Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes la marque de territoire du Finistère, créée en 2011 par le Département pour rassembler sous une même bannière tout ce qui fait l'attractivité du département : le tourisme, l'économie, et l'envie de s'installer. Depuis 2018, une agence dédiée basée à Quimper porte cette mission avec un réseau de 1 500 ambassadeurs — des entreprises, des producteurs, des associations, des institutions qui font vivre la marque au quotidien. En 2021, vous êtes devenus la première marque de territoire à mission de France, avec une raison d'être inscrite dans vos statuts : engager les transitions économiques, écologiques, sociales et sociétales du territoire. Votre ambition tient en un mot : faire du Finistère une évidence — pour venir, pour revenir, pour s'installer, pour entreprendre.
Trois choses vous séparent des dizaines d'autres marques de territoire françaises. Le statut à mission d'abord : vous ne vous contentez pas de promouvoir, vous qualifiez vos ambassadeurs sur quatre critères — production responsable, vie quotidienne responsable, engagement territorial, citoyenneté. Le ton ensuite : « Ne venez pas, vous ne voudrez pas repartir », c'est une malice que presque aucune collectivité n'ose, et elle a touché 22,5 millions de personnes et accompagné 3,6 millions de nuitées hivernales. La matière enfin : le Finistère n'est pas un territoire qu'il faut inventer. 2 090 km de sentier côtier, 2 500 chercheurs en sciences de la mer à Brest, le premier port de pêche artisanale de France, six phares classés Monuments historiques — tout est déjà là.
Vous défendez l'idée qu'un territoire ne se vend pas comme un produit : il se choisit. C'est pour ça que vous poussez l'automne et l'hiver plutôt que de saturer juillet-août, que vous mettez des gens et des métiers à l'image plutôt que des drones au-dessus des falaises, et que l'appartenance à la marque se mérite. Vous ne racontez pas non plus un territoire parfait : le logement littoral se tend contre vos propres habitants, les entreprises ne trouvent pas tous les profils qu'elles cherchent, et le Finistère attire encore plus de visiteurs et de retraités que d'actifs qualifiés. C'est précisément parce que vous nommez ces tensions que votre parole est crédible.
Trois cercles, à ne jamais confondre. Le premier — le plus stratégique — ce sont les actifs de 28 à 45 ans installés en métropole, diplômés, souvent en couple avec un premier enfant, qui ont commencé à calculer ce que leur coûte vraiment leur vie urbaine. Le deuxième, les visiteurs hors-saison : 35-65 ans, randonneurs, amateurs de patrimoine et de bonne table, qui voyagent quand les autres travaillent. Le troisième, les Finistériens eux-mêmes — un sur deux connaît déjà la marque — qui sont à la fois votre public et votre média : ce sont eux qui relaient, qui commentent, et qui vous légitiment.
Pour les candidats au départ, le problème n'est pas de manquer d'informations : c'est d'en avoir trop et de n'avoir aucun moyen de faire le tri. Tous les territoires promettent la même chose, avec les mêmes images et les mêmes mots. Et ce qui les bloque vraiment n'est jamais dans les brochures : est-ce qu'on trouve du travail pour deux ? est-ce qu'il y a un médecin ? est-ce qu'on s'intègre quand on n'est pas d'ici ? est-ce qu'on tient l'hiver ? Chez les Finistériens, la frustration est inverse : voir leur département réduit à trois clichés, et voir les prix du littoral monter pour des maisons habitées trois semaines par an.
Qu'il pleut tout le temps — alors qu'il pleut souvent mais peu : Brest compte environ 160 jours de pluie par an, mais il tombe plus d'eau à Nice, à Cannes ou à Bordeaux qu'à Lorient ou à Rennes. Que le Finistère est coupé de tout — alors que Brest est à 3h30 de Paris en TGV et que son aéroport dessert 22 destinations directes. Que c'est un département de tourisme et de retraite — alors que l'économie maritime y pèse 29 000 emplois, le numérique 18 200, et que 28 000 étudiants y étudient. Et que le nom veut dire « fin de la terre » — alors qu'en breton, Penn ar Bed, c'est la tête du monde.
Tout ce qui touche à la propriété morale du territoire. Les résidences secondaires — 13 % du parc de logements — et les enfants du pays qui ne peuvent plus acheter là où ils ont grandi. La surfréquentation d'une poignée de sites en août quand le reste de l'année est vide. Les idées reçues sur la météo, qui déclenchent des centaines de commentaires à chaque fois. Les histoires de mer : phares, gardiens, marins, sauvetage. Et les récits de retour — ceux qui sont partis, ceux qui sont revenus, ceux qui ont choisi de venir sans en être. À l'inverse, le vocabulaire de l'attractivité ne déclenche rien.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'attractivité territoriale et aux réalités du Finistère :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert du territoire, pédagogue, avec la malice qui est déjà la vôtre. Yannick Moreau, directeur de l'agence, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme quelqu'un qui connaît ses chiffres, qui reconnaît les problèmes avant de défendre le Finistère, et qui refuse la carte postale. Vouvoiement, zéro vocabulaire d'attractivité, et le droit de dire « ça, c'est vrai » avant de dire « et voilà ce qu'on ne dit jamais ».
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant le directeur de l'agence devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — le président de l'agence, le Département ou l'un de vos 1 500 ambassadeurs peuvent tout à fait porter certains sujets. Nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Il pleut plus à Nice qu'à Rennes. Le chiffre est vérifiable, et il ne changera rien : les gens continueront de dire qu'il pleut tout le temps en Bretagne.
Il pleut plus à Nice qu'à Rennes. Le chiffre est vérifiable, et il ne changera rien : les gens continueront de dire qu'il pleut tout le temps en Bretagne. En fait, le malentendu vient de ce qu'on mesure. Quand on dit « il pleut », on peut parler de deux choses complètement différentes. Le nombre de jours où il tombe de l'eau, et la quantité d'eau qui tombe. Sur le nombre de jours, c'est vrai, on est mauvais élève. Brest, c'est à peu près cent soixante jours de pluie par an. Marseille, c'est cinquante-trois. Là, il n'y a pas de débat, on perd. Mais sur la quantité, c'est l'inverse. Il tombe plus d'eau à Nice, à Cannes ou à Bordeaux que sur une bonne partie de la Bretagne. Parce que chez eux, quand il pleut, il tombe des seaux pendant deux heures, et ça compte pour une seule journée. Chez nous, il tombe trois gouttes quatre fois dans la journée, et ça compte pour quatre. Et c'est ça, la différence qui compte vraiment quand on vient ici. Ce n'est pas une question de statistique, c'est une question de vie quotidienne. Une averse de dix minutes, vous l'attendez sous un porche et vous repartez. Un orage qui vous bloque tout l'après-midi, vous ne faites rien de votre journée. Moi, ce qui me fait sourire, c'est quand les gens arrivent en octobre persuadés qu'ils vont passer la semaine enfermés. Ils repartent avec des photos qu'ils n'auraient jamais eues en juillet, parce que le ciel change toutes les vingt minutes. C'est exactement pour ça que la lumière est comme ça ici. Donc oui, il pleut souvent en Finistère. Il ne pleut pas beaucoup. Ce n'est pas la même chose, et il suffit d'ouvrir les relevés pour le voir.
Treize pour cent. C'est la part de résidences secondaires dans le Finistère. Le chiffre paraît raisonnable — jusqu'à ce qu'on regarde commune par commune.
Treize pour cent. C'est la part de résidences secondaires dans le Finistère. Le chiffre paraît raisonnable, presque rassurant — jusqu'à ce qu'on regarde commune par commune. Parce qu'une moyenne départementale, ça ne veut pas dire grand-chose. Vous avez des communes de l'intérieur où c'est marginal, et des communes du littoral où c'est un logement sur deux, parfois plus. Et ce sont évidemment celles-là qui concentrent tout : l'emploi saisonnier, les écoles, les commerces, et donc les gens qui ont besoin d'un toit à l'année. Le truc, c'est que sur ces communes-là, les prix ne sont pas fixés par ceux qui y travaillent. Ils sont fixés par des acheteurs qui viennent d'ailleurs, qui ont un autre revenu, et pour qui la maison est une résidence de vacances. Sur le littoral breton, les prix ont encore progressé l'an dernier. Sur certaines communes, de près de huit pour cent en un an. Et là, on a un problème très concret. On passe notre temps à expliquer aux entreprises qu'elles peuvent recruter ici, aux soignants qu'ils peuvent s'installer ici, aux familles qu'elles peuvent venir. Et il faut être honnête : si la personne arrive et qu'elle ne trouve rien à louer à l'année dans un rayon correct, elle repart. Pas au bout de dix ans. Au bout de dix-huit mois. Moi je trouve qu'on ne peut pas faire de l'attractivité en faisant semblant que ce sujet n'existe pas. Ce serait vendre quelque chose qu'on n'est pas capable de tenir. Alors ce n'est pas un procès contre les résidences secondaires. Elles font vivre des commerces, des artisans, et beaucoup appartiennent à des familles d'ici depuis trois générations. Mais quand un territoire veut attirer des actifs, son premier chantier n'est pas la communication. C'est le logement.
Les gardiens de phare avaient trois mots pour classer leur affectation : paradis, purgatoire, ou enfer. Ce n'était pas une image, c'était le vocabulaire du métier.
Les gardiens de phare avaient trois mots pour classer leur affectation : paradis, purgatoire, ou enfer. Ce n'était pas une image, c'était le vocabulaire du métier. Le paradis, c'était un phare sur le continent. Vous rentrez chez vous le soir, votre famille est à côté, vous faites un travail à peu près normal. Le purgatoire, c'était un phare sur une île. Vous êtes isolé, mais il y a un village autour, des gens, une vie. Et puis il y avait les enfers. Les phares plantés directement dans la mer, sur un caillou, sans rien autour. Vous y êtes à trois, dans une tour, pendant des semaines. Le plus dur de tous, c'est Ar-Men, au large de l'île de Sein. C'est le phare français le plus éloigné des côtes. Les gardiens l'appelaient l'enfer des enfers, et ce n'était pas de la fanfaronnade : pour relever un homme là-bas, on l'attachait à un câble et on le faisait passer au-dessus des vagues depuis un bateau qui bougeait. Quand la mer ne le permettait pas, la relève attendait. Parfois des semaines de plus que prévu. Et le truc que les gens ont du mal à réaliser, c'est que ça, ce n'est pas le dix-neuvième siècle. Ar-Men a été automatisé en 1990. Il y a des hommes bien vivants aujourd'hui qui ont fait ce travail. Ces phares-là sont toujours debout, en mer d'Iroise, et six d'entre eux ont été classés Monuments historiques en 2017. On les photographie énormément. On raconte très rarement ce qui s'y passait.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'attractivité d'un territoire, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où tous les départements racontent la même chose avec les mêmes images, où la carte postale a remplacé la parole des gens qui vivent là, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.